40–50 % en poids de déchets de granit riches en fer et titane sont incorporés dans des céramiques céladon chauffées à 1300 °C. Les résultats de l’analyse montrent que la séparation de phases liquide-liquide stabilise les ions de fer (Fe²⁺) dans des nanostructures en gouttelettes, produisant une teinte bleue. Plus le poids en déchets augmente jusqu’à 60%, plus la teinte devient marron et s’accompagne de la suppression de la séparation de phase liquide-liquide.
Revue sur les revêtements polymères et nanocomposites polymères-nanoparticules appliqués sur le verre pour améliorer ses propriétés fonctionnelles. Ces polymères, peu coûteux et faciles à fabriquer, voient leurs performances mécaniques et fonctionnelles renforcées par l’ajout de charges inorganiques. Ces matériaux combinent les avantages des polymères
(flexibilité, transparence) avec ceux des nanoparticules (résistance, propriétés antibactériennes ou autonettoyantes). Trois méthodes de dépôt sont détaillées, avec leurs avantages et limites.
Cette étude vise à développer des agrégats sphériques légers à base d’alumine-magnésie (Al₂O₃-MgO) pour des applications réfractaires d’isolation thermique et de résistance à la corrosion. Les structures coeur-coquille sont fabriquées par granulation multiple et calcination en une étape. Les analyses révèlent la formation d’une couche dense de spinelle (160 μm) et d’une fine couche externe d’yttrium (Y₂O₃), améliorant la résistance à la corrosion de 75 à 81 % par rapport à l’Al₂O₃ pur. Ces propriétés sont permises grâce à un point eutectique élevé et une faible solubilité dans le système MgO-Y₂O₃.
Des aérogels renforcés par un feutre de fibres 3D sont fabriqués via une méthode de polymérisation in situ. Cette technique permet de réduire le diamètre moyen des pores et d’améliorer les liaisons Si-O-Si entre les composants. Le composite présente une conductivité thermique de 0,1382 W/(m·K) à 1000 °C, une résistance à la traction de 0,43 MPa et une bonne isolation
thermique. Après exposition à une flamme de butane à 1300 °C pendant 10 min, la température de la surface arrière n’atteint que 251,6 °C, soit 37 % de moins que le feutre non renforcé, grâce à une interface limitant la convection et le rayonnement thermique.